Le DJ (ou Disc Jockey) est celui qui “chevauche le rythme”. Apparu en Jamaïque dans les années 1950 puis transposé à New York dans les années 1970, le DJing consistait d’abord à diffuser un son ininterrompu et fluide, en faisant s’enchaîner des morceaux dans les soirées ou à la radio. Les techniques du mixage et du scratch, souvent associées aux précurseurs du Hip Hop (Grandmaster Flash, Kool Herc…) ont finalement pénétré tous les courants musicaux. Mais c’est la musique électronique et la naissance des rave parties qui ont consacré les DJs, leur assurant une reconnaissance internationale. Ils sont aujourd’hui des artistes à part entière, les têtes d’affiches de festivals d’envergure et non de simples animateurs. En une ou deux décennies, de véritables phénomènes ont émergé, séduisant aussi bien le grand public (David Guetta) que la scène alternative (Skrillex). Porté plusieurs fois à l’écran ces dernières années (Berlin Calling, We Are Your Friends, Kvadrat), le visage du DJ est le plus souvent assimilé au monde de la nuit et des paradis artificiels. La rédaction de LOUPE s’est penchée sur cet univers qui est avant tout celui des rassemblements festifs, et qui traduit la globalisation de la culture. De Paris à New York en passant par la Caraïbe, le son n’a pas de frontières et joue un rôle fédérateur.

Texte: Cee Bee

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